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Comment créer le burger parfait

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Quand on se demande comment faire le parfait burger, nous pouvons nous concentrer sur les ingrédients qu'il devrait avoir ou à quel moment nous voulons que le steak soit cuit, après la, ce sont quelques-uns des options de personnalisation courantes Que nous apportent les hamburgers ? gourmet.

Cependant, demande aussi s'il y a un ordre d'empilement correct pour les ingrédients; Eh bien, la texture de ces, les signaux auditifs qu'ils produisent pendant la morsure et le goût sont traits organoleptique important en dégustant un bon hamburger.

Donc, Dans quelle position la laitue croustillante ou les cornichons doivent-ils aller? Où est-il approprié de placer le fromage, jeté ou pas, dans la hiérarchie des ingrédients? Ces questions et d'autres hantaient l'esprit de Brett et Kate McKay, qui s'est attaqué à un problème aussi complexe et invraisemblable.

L'architecture d'un hamburger est, après tout, une question de goût. Cependant, il y a un placement avec une appréciation plus élevée en moyenne.

Tout fait partie de la base. Cela doit être de pain léger si possible. Scellé à l'extérieur, mais tout s'effondre. Il est apprécié qu'il ait la forme ovale habituelle, mais ce n'est pas un besoin impératif, c'est au chef. Oui ça devrait être plat en dessous, et saisir suffisamment de surface, pour soutenir sans équilibre tout ce qui est mis sur la suite.

La sécheresse apportée par le pain doit être compensée; alors, en premier lieu, il faut recouvrir le pain de sauce copieuse. Cette procédure sera répétée avec le Burger, mais les sauces utilisées dans l'une et l'autre ne doivent pas nécessairement être du même type. en fait, le contraste est préféré: vers le bas, la douceur du ketchup; en haut, le goût brûlant de la moutarde. Ces assaisonnements peuvent être modifiés au goût, mais la philosophie est toujours la même.

Après la sauce, le premier ingrédient doit être un légume croquant. Il est préférable qu'ici aille le feuilles ondulées de certains légumes: laitue, col, cresson ... L'idée derrière un tel choix est qu'en enfonçant la dent ces composants du hamburger amortissent le mouvement de son contenu, maintenir l'ensemble en place.

La laitue est suivie de tranches de tomate. Le but de ceux-ci est de fournir une certaine cohérence sans surcharger la plaque de protéines. Dans certains cas il est possible de changer la tomate pour une pâte ou une sauce épaisse, mais ce n'est pas la première option.

Aquí llega el momento para la pieza más importante de la hamburguesa: el filete o la carne. En la actualidad los hay de todo tipo. Si buscamos el sabor tradicional, la ternera picada es un acierto seguro; cuando queremos algo más novedoso, siempre nos queda la carne de laboratorio que ya se empieza a comercializar; pollo, cerdo, pastas de marisco y otros, también son opciones; y si el origen animal de estas alternativas no convence, hay filetes de hamburguesa a base de patata, soja y otras legumbres.

Un buen queso debería cubrir el filete. No es obligatorio, solo una buena recomendación. A menudo uno opta por el americano, ya que se funde bien. El queso azul aporta mucho sabor y otras variedades regionales pueden tener su encanto. Pero no hablamos de ingredientes, sino de posición; y encima de la hamburguesa es donde deberían ir, templados por el calor de la carne (o sustituto) recién sacada de la plancha, las lonchas de queso.

Encima de este, e incrustado parcialmente en él, unos aros de cebolla dan frescor. También aportan textura. Una textura que se ve más ensalzada aún por las rodajas de pepinillo encurtido que deberían ir como colofón.

El cierre de la hamburguesa se hace con la tapa de pan, tal y como ya se ha mencionado antes, embadurnada de salsa para contrarrestar su sequedad.

De acuerdo a Brett y Kate, esta es la forma idónea de construir una hamburguesa típica. Desde luego hay decisiones que parecen evidentes: poca gente querría una hamburguesa cuyo filete reposa directamente sobre el pan.

Sin embargo, con la plétora de restaurantes existentes en nuestro país y la rica gastronomía de la que disfrutamos, parece poco probable que estas directrices cuajen. Cada local tiene su técnica de cocina y no siempre coinciden con las propuestas por los hermanos. ¿Dónde irían unos pimientos del Padrón fritos? ¿Qué pasa cuándo van varias capas de cárnicos? ¿Realmente debemos ceñirnos a un esquema inscrito en piedra?

En la cocina de autor priman las sensaciones del comensal y el sabor de la comida ante las normas preestablecidas. Y eso es algo que en España hemos aprendido gracias a genios como Ferran Adriá y otros chefs creativos nacionales. Menos normas y más amor ante el fogón.

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Sobre el autor

Artículo realizado por el equipo de redacción de DiegoCoquillat.com. Cuenta con profesionales tanto en el terreno de la hostelería, gastronomía y turismo, como en de las nuevas tecnologías e innovación.

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