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Uber Eats vous permet de commander de la marijuana en ligne…au Canada

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L'histoire de la drogue et de la toxicomanie est controverse en Espagne. Au début du 20ème siècle, la toxicomanie était considérée comme une maladie, il n'y avait pas plus de stigmatisation sociale qu'avec un rhume, un os cassé ou une colique.

Plus tard, la toxicomanie a été utilisée comme arme de jet pour lutter contre les contre-cultures émergentes dans le nord du pays. Ainsi, de nombreux Espagnols associent certaines esthétiques des années 70, quatre-vingt-dix à la drogue, alors qu'en fait son utilisation était circonstancielle dans ces environnements, non défini. Le danger était les courants de pensée qui y sont nés.

La même stratégie de la propagande a été utilisé avec succès contre hippies aux Etats-Unis, se brisant vers 1975 les grandes protestations vert qui s'est battu pour la conservation de l'environnement naturel, auxquels les gouvernements ont répondu avec brutalité et pasotisme, pasotismo que nous payons déjà et nous paierons encore plus.

Un dernier groupe qui a été diabolisé pour sa consommation de marijuana était la population noire américaine.. Le contraste entre l'incarcération des consommateurs de cannabis et d'opiacés parle de lui-même. Avec des mouvements de défense des droits des Afro-Américains, la marijuana a gagné des batailles juridiques jusqu'à ce qu'il soit proche de sa légalisation au niveau fédéral.

Tant de traction a gagné ce mouvement que d'autres pays ont éliminé ou assoupli leurs lois connexes avec ce stupéfiant. C'est le cas du Canada, qui a permis sa commercialisation ces derniers temps. On ne sait toujours pas ce qui se passera en Espagne, où les commentaires sur le laxisme législatif accru sont encore tièdes.

Qui n'a pas attendu pour recevoir plus de nouvelles est Uber Eats: l'entreprise de livraison de nourriture à domicile va démarrer gérer les commandes en ligne de marijuana en Ontario.

Uber Eats: applications en ligne de marijuana en Ontario (Canada)

La réglementation canadienne stipule que les acheteurs de cannabis dans le pays doivent être majeurs. si, Il suffira aux utilisateurs d'Uber Eats de confirmer leur âge au moyen de la pièce d'identité via le app pour pouvoir acheter votre variété de cannabis préférée. Quand ils vont exécuter le ramasser dans le magasin (Pour le moment, la distribution n'est pas prévue par la loi), ils devront le montrer à nouveau aux vendeurs.

De hecho, gracias a la colaboración de la compañía de reparto a domicilio con el minorista Tokyo Smoke —autorizado para la venta de este psicotrópico—, Uber Eats no solo permitirá reservar hojas, polen, resina o aceites esenciales de Cannabis sativa a los consumidores, sino que también ofrecerá comestibles de cannabis, como los famosos pasteles espaciales o los brownies, entre otros.

Todos los productos que se pidan a través de la aplicación estarán disponibles en tan solo una hora. Los consumidores podrán dirigirse entonces a los establecimientos de la coffee shop para recoger su pedido, previa confirmación de su mayoría de edad.

¿Se contenta Uber Eats con esta posición en el mercado?

De acuerdo a declaraciones de un portavoz de la compañía para Quartz, la empresa está usando esta experiencia en Ontario para comprender mejor el mercado y aprender. De momento el marco legal vigente no les es favorable, pero también afirman estar atentos a cualquier cambio en las leyes que pudiera mudar su estrategia en el país.

En EE. UU., Uber Eats ha adquirido recientemente Drizly, una empresa de reparto a domicilio de alcohol, ofreciendo desde ya este producto en el país. No obstante, esto tiene sus propias exigencias normativas. El transporte de estos estupefacientes conlleva muchos requisitos.

Aun así, la compañía está dispuesta a pasar por el aro. Aunque el mercado del alcohol mengua según los mayores mueren (no hay relevo generacional), el mercado de la marihuana sustituye el tabaquismo junto a los vapeadores. Se estima que a nivel global este mercado tendrá un valor de unos 70 000 millones de dólares al año para 2028.

Dominar una porción de ese pastel debe ser un plato muy tentador para Uber Eats, esperemos que no se le atragante con tanta regulación.

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Sobre el autor

Artículo realizado por el equipo de redacción de DiegoCoquillat.com. Cuenta con profesionales tanto en el terreno de la hostelería, gastronomía y turismo, como en de las nuevas tecnologías e innovación.

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